Contre l’austérité et la répression, la solidarité doit devenir notre force !
Depuis plusieurs semaines, les lycéen·nes et étudiant·es se mobilisent contre la dégradation de leurs conditions d’études, le manque de moyens et la précarité. Face à leurs revendications légitimes, le gouvernement répond par la répression plutôt que par des mesures concrètes.
Les 6 et 8 octobre, SUD Énergie et l’Union Syndicale Solidaires se sont mobilisés aux côtés de la jeunesse, en soutien à ses revendications et contre la répression. Les blocus et les actions menés tout au long de la semaine montrent que la colère est profonde et que la jeunesse ne compte pas se laisser faire. Elle a raison de se mobiliser et de refuser l’austérité qui sacrifie son avenir.
Cette mobilisation est pourtant trop souvent dénigrée ou invisibilisée dans les médias. Sans doute parce qu’elle porte des revendications profondément progressistes, qui ne se limitent pas à dénoncer les injustices, mais remettent en cause l’ordre dominant et les politiques qui les produisent. La jeunesse ne demande pas simplement quelques ajustements, elle refuse qu’on lui impose un avenir fait de précarité, de sacrifices et de répression.
Dans l’Éducation, le social et l’énergie, nous subissons les mêmes politiques de coupes budgétaires, de suppressions de postes et de dégradation des conditions de travail et de vie. Dans l’énergie aussi, la mobilisation est bien présente, avec les salarié·es qui défendent le statut des IEG et leurs droits collectifs, mais aussi celles et ceux qui luttent contre les licenciements dans les énergies renouvelables.
Ces combats sont liés. Partout, on nous demande de faire des économies, et ce sont toujours les mêmes qui en paient le prix. Face à cette logique, nous devons faire converger nos luttes plutôt que de les mener séparément.
SUD Énergie appelle l’ensemble des personnels et des salarié•es à rejoindre la mobilisation aux côtés des lycéen·nes et étudiant·es, par la grève et les manifestations.
Rendez-vous dès le mardi 13 octobre pour une nouvelle journée de mobilisation, et poursuivons la construction d’un mouvement commun jusqu’au 17 octobre, qui doit constituer une grande journée de mobilisation.
La jeunesse montre la voie. À nous, salarié·es, de la rejoindre et de construire ensemble le rapport de force nécessaire pour faire reculer le gouvernement.


